Pas de repos pour les braves


Ok, je ne suis peut-être pas WonderWoman…

Encore que, personne n’a jamais vu WonderWoman et moi en même temps dans la même pièce, alors…
Haha ! Non.
Mais, entre nous, je me sens un petit peu SuperHéroïne quand même.

Je viens de publier mon premier livre, ce qui n’est pas rien !
Fabriqué à la main, avec attention et amour.
Et quand on fait soi-même son bouquin de A à Z, c’est beaucoup de travail.

Maintenant que le premier épisode de La Love Compagnie est sorti, j’ai des tas d’autres choses à écrire !
Des vacances ?! Haha ! Pas le temps !

D’abord, « La Love Compagnie » est une série. Je ne vais donc pas m’arrêter à ce premier épisode, et maintenant que tout est en place (nouveau blog, boutique en ligne, mise en vente, etc.) je vais bientôt pouvoir me pencher sur l’écriture de l’épisode #2.

Je prévois d’ailleurs de le faire paraître fin septembre.

Le plus délicat, dans cette nouvelle aventure, fut de réfléchir le format, le ton, le style… de créer les personnages principaux, les interactions existantes entre eux et les autres… réaliser la couverture (aaaah merci mon illustratrice chérie ! ♥) , la 4em de couverture, la « définition » de la série… d’apprendre à convertir le fichier livre aux différents formats et de le mettre en place sur les plateformes. Sur ce dernier point, d’ailleurs, j’ai encore quelques bricoles à finir.

Comme tout cela est fait, les épisodes suivants seront beaucoup plus facile à sortir !
Les écrire sera plus instinctif, plus… « évident ». Autant qu’il est possible de concevoir que l’écriture puisse être évidente. Ha!
Hum… en fait, oui. L’écriture de ce premier épisode a été très agréable. Je n’ai pas appliqué mes techniques habituelles de travail, y allant davantage à l’instinct, comme une archéologue. J’avais bien un plan, mais j’ai laissé mes personnages et mon inspiration me guider. Et c’était très excitant !
De toute façon, je me rends compte que chaque nouveau projet a son propre rythme et sa propre façon de s’écrire. Ça n’est pas qu’une histoire de mode de narration, mais véritablement de dynamique de création. Je ne me sens pas, moi-même en tant qu’auteure, dans le même état pour « La Love Compagnie » que pour mon roman à paraître chez Harlequin-HQN.

En parlant de ça…
Figurez-vous que ça y est : le contrat d’édition pour « Cadavres Exquis » est signé avec la maison Harlequin !

Ce fut un peu long, car nous avons, mon éditrice et moi, discuté certaines clauses.
Je suis une écrivain consciencieuse et je lis les petites lignes. Il n’y a pas anguille sous roche dans un contrat avec une aussi grosse maison, rassurez-vous, mais les « clauses de préférences » par exemple me posent un gros problème personnel.
Peur de l’engagement, moi ?! Non.
Disons juste que j’aime rester quelque part par choix, plutôt que par obligation contractuelle.
Je ne suis pas mariée, d’ailleurs… hum… Allô Freud?

Bref ! Contrat signé !
J’ai donc dû retirer du blog les chapitres de mon manuscrit que je vous montrais jusqu’alors. Exclusivité de l’éditeur oblige.

Harlequin m’a parlé de mettre mon roman au planning 2016. Idéalement dans le premier semestre.
Mais !
Figurez-vous que je suis -déjà!- victime de mon succès. Mon éditrice pense que le roman va tellement plaire que les lectrices vont bouillir en attendant une suite.
Suite en question qui était déjà prévue à mon programme.
Du coup, Harlequin m’a demandé de l’écrire cette année. Ainsi, les deux romans sortiraient à quelques mois d’intervalle seulement, l’an prochain.

Et voilà comment je m’apprête à écrire deux autres épisodes de « La Love Compagnie » et un roman de « Mademoiselle Exquise » avant fin décembre.
Même pas peur !

Je travaille déjà aux recherches pour le deuxième roman. J’ai le ton et les personnages principaux. J’ai le contexte. Me manque la trame et de nouveaux persos hauts en couleur. Cela va venir.
Mon mois d’août sera donc consacré aux étapes préliminaires à l’écriture, et à quelques essais de synopsis et de brouillons.
Et comme en même temps, je réalise ce même travail pour la série… vous comprenez pourquoi je n’ai pas le temps de prendre des vacances !
Mais vous savez, je ne m’en plains pas. Parce que j’aime ce que je fais. J’adore, même !

Faire de sa passion son travail, c’est aussi ça.
Écrivain, ça n’a pas de bouton « off ».
Tout le temps. Partout. Jusqu’au bout.